Moins d'écart entre les équipes
La ligue cesse de s'étirer saison après saison. Le premier et le dernier restent à portée, et une mauvaise année ne condamne plus.
Tout ce qui suit est un projet. Les chiffres viennent de simulations, pas d'une version jouable — ils bougeront encore. La V2 est attendue d'ici 2027, et elle continuera d'évoluer d'ici là.
Le prochain moteur
Une compétition où l'écart se resserre au lieu de se creuser, où les choix du manager pèsent davantage que son ancienneté, et où un joueur met des saisons à devenir ce qu'il deviendra.
La ligue cesse de s'étirer saison après saison. Le premier et le dernier restent à portée, et une mauvaise année ne condamne plus.
Former ou recruter, viser maintenant ou construire, spécialiser son club ou l'équilibrer : chaque choix se paie, et aucun n'est la bonne réponse à tous les coups.
On voit les trois prochaines saisons d'un joueur, on les compare à son parcours réel, on négocie avec lui, et on s'entraîne pour de vrai — douze exercices, pas un bouton.
Un joueur progresse sur plusieurs saisons, atteint un sommet, puis décline. Et il ne dépasse jamais ce que le jeu lui-même autorise.
Elle ne se contente plus de sanctionner : elle décide de la vitesse à laquelle un club se développe. Être régulier devient un avantage sportif.
Un nouveau manager n'hérite plus de cinq saisons de retard. Le moteur l'aide à revenir, et le plafond est le même pour tout le monde.
Les chiffres « aujourd'hui » sont mesurés sur la compétition en cours. Ceux de la V2 viennent de quinze simulations de dix saisons, avec divisions, coupes et marché complet.
Même mesure des deux côtés : la moyenne des onze meilleurs du club le plus fort, moins celle du plus faible.
Aujourd'hui, en écartant les clubs tout juste arrivés et ceux à l'arrêt. En les comptant, l'écart réel monte à 17,3 points — de 67,7 pour le plus faible à 85,0 pour le plus fort. En V2, mesuré sur quinze tirages, il tient à 2,0 (et 3,0 dans le pire cas).
Pourquoi l'écart se creuse aujourd'hui. La note moyenne de la ligue ne bouge presque pas d'une saison à l'autre — 72,8 puis 73,5 puis 73,0. Ce qui change, c'est le haut : le seuil du top 1 % passe de 80 à 84 en deux saisons, et le meilleur joueur de 86 à 88. La ligue ne gonfle pas, elle s'étire — et c'est exactement ce que la V2 ralentit.
| Ce qui change | Aujourd'hui | En V2 |
|---|---|---|
| Un niveau gagné | vaut entre 0,35 et 0,61 point de note, et de moins en moins à mesure qu'on monte | vaut un point, toujours — et son prix, lui, augmente |
| La marge d'un joueur | illimitée en pratique : la note monte tant qu'on dépense | bornée par le vrai niveau max de sa carte dans eFootball |
| L'âge | ne change presque rien : un joueur de 34 ans progresse comme un joueur de 20 ans | décide de tout : chacun a un sommet, puis décline |
| Les paliers du club | s'achètent, et l'argent creuse l'écart | se débloquent selon la courtoisie — tout le monde finit au même plafond |
| L'XP | se débloque à la main après chaque match ; la moitié vient de jetons | s'applique toute seule, et le temps de jeu décide |
| L'entraînement | une séance, un bouton | douze exercices à jouer, notés sur la finesse du geste |
| Un nouveau manager | arrive avec 3,8 points de retard et huit fois moins d'expérience accumulée | reçoit une prime de retard et vise le même plafond que les autres |
| Une star | signe si le salaire suit | regarde qui est déjà là — et refuse si le vestiaire est plein |
À son arrivée, la carrière entière d'un joueur est tirée — sur quatre axes indépendants, qui se combinent librement. Ce que vous en ferez dépend des minutes que vous lui donnerez : la courbe tirée est un plafond, jamais une promesse.
La plupart des joueurs suivent ce que leur carte laisse espérer. Mais il y a des surprises, souvent chez les plus modestes, et des déceptions, souvent chez les pépites annoncées.
Le précoce est fort tout de suite et plafonne tôt. Le tardif éclot quand on ne l'attendait plus — y compris un joueur formé au club, qui peut percer à trente ans.
Certains prennent tout d'un coup puis stagnent. D'autres ne bougent pas pendant des années, et rattrapent tout d'un bloc. Même sommet, deux patiences très différentes.
Deux joueurs au même sommet ne finissent plus pareil. L'affûté s'use deux fois moins vite que le fragile — et le talent n'y change rien : un crack peut s'éteindre à trente ans.
Le moteur connaît le sommet dès le premier jour. Vous le montrer répondrait d'un coup à toutes les questions : qui garder, qui vendre, et quand. La fiche affiche donc le chemin déjà parcouru en entier, et la prévision sur trois saisons seulement. Assez pour sentir une pente, jamais assez pour lire la fin — un jeune tardif reste, pendant trois ans, impossible à distinguer d'un joueur qui stagne.
Le précoce est fort tout de suite mais plafonne bas. Le joueur normal met des années à s'installer. Le tardif éclot quand on ne l'attendait plus.
Un joueur ne dépasse jamais ce que sa carte autorise dans eFootball. Cette limite n'est pas inventée : elle est relevée joueur par joueur sur la vraie base du jeu. Nos règles s'appliquent sous ce plafond, jamais au-dessus.
Les paliers du club ne s'achètent plus. Chaque saison en ouvre de nouveaux, et votre note de courtoisie décide combien. Tout le monde atteint la même configuration maximale — les plus réguliers y arrivent des saisons plus tôt.
Temps nécessaire pour atteindre la configuration maximale du club.
La configuration la plus haute autorise un secteur à 5, un à 4, deux à 3 et un à 2. Viser huit stars dans son vestiaire, c'est renoncer à un centre de formation au sommet. Il n'y a pas de club bon partout.
Une séance n'est plus un bouton. Douze exercices différents, un par famille de poste, notés sur la finesse du geste — être dans la fenêtre suffit pour réussir, mais viser juste rapporte davantage.
Aujourd'hui c'est un entrepôt : on y range des jeunes, ils jouent une coupe à part, et on les promeut quand ils vieillissent. Pourtant, mesuré sur vos effectifs, ce sont eux qui portent la plus grosse marge de progression du jeu — et rien ne vous permet de savoir lequel.
Régulièrement, il donne son avis sur un jeune : une fourchette, jamais un chiffre. Elle se resserre avec le palier du centre — et surtout avec les minutes qu'il a jouées. Un jeune qu'on ne lance jamais reste une énigme.
Un jeune ne monte pas d'une pente régulière. Quelques jours durant, tout se débloque et chaque minute compte double. La manquer, c'est la perdre.
C'est désormais le geste le plus formateur, loin devant la Gambardella — qui rapporte moins et qui, pour la première fois, fatigue. Le coût est réel : un jeune sur la feuille, c'est un senior de moins.
Un jeune d'académie n'a pas de contrat. Un rival peut le repérer, le courtiser, et il finira par demander à partir. Vous l'apprendrez à ce moment-là — pas avant.
Deux gestes : revaloriser son indemnité — un geste qui s'use à chaque fois — ou lui offrir un contrat professionnel, qui occupe une vraie place d'effectif. Ne rien faire, c'est le voir rejoindre l'académie d'en face.
Chaque jeune touche une indemnité qui suit sa note. Dérisoire face à un salaire professionnel, mais bien prélevée — un vivier de vingt-trois jeunes n'est plus gratuit.
Pourquoi cette brique compte plus que les autres. Les cinq premières améliorent la gestion de votre club. La chasse crée un rapport entre managers : on peut perdre une pépite qu'on a formée, et on peut en arracher une qu'un autre a négligée. C'est ce qui donne enfin une raison concrète de suivre ses jeunes et de les faire jouer.
Avant de vous la faire jouer, la V2 joue contre elle-même. Cinq ligues complètes de vingt-quatre clubs, dix saisons chacune, avec championnats, coupes et Gambardella : plus de dix mille matchs simulés pour voir où ça dérape.
Parce que les cinq campagnes n'ont pas donné le même résultat, et que trois conclusions qu'on croyait tenir se sont effondrées en cours de route — à chaque fois parce que l'outil de mesure, pas le jeu, faussait le verdict. Les chiffres ci-dessus sont ceux de la dernière campagne, la seule dont on est sûr qu'elle mesurait bien le jeu.
La V1 continue de tourner sans changement, et les deux moteurs peuvent coexister. La V2 arrivera d'ici 2027 : d'ici là, tout ce qui est décrit ici peut encore changer — y compris les équilibres chiffrés, qui se recalibrent à chaque nouvelle mesure.