Le staff & ses compétences

5 métiers, 25 compétences, des effets concrets

Votre club emploie 5 membres de staff, un par secteur. Chacun a un niveau global de 1 à 5 et 5 compétences propres à son métier, qui montent indépendamment. Vous développez le niveau de chaque staff via les réglages de paliers : plus le secteur est haut, plus le staff est fort.

À l'attribution, un staff reçoit ses 5 compétences au niveau de son grade global, et une spécialité tirée au sort gagne +1. Deux staffs de même niveau peuvent donc être spécialisés différemment. La spécialité d'un staff de niveau 5 atteint ainsi le niveau 6, le niveau ultime : c'est le seul moyen d'obtenir le plein effet d'une compétence, un niveau 5 en donne environ 5/6.

🎓 Formateur — Centre de Formation

Pilote la progression de vos joueurs (voir Formation des joueurs).

  • Prolifique — multiplie tout le pool d'XP généré par match : niv 1 ×0,80, niv 3 ×1,20, niv 5 ×1,75, niv 6 ×2,00.
  • Gardien / Défenseur / Milieu / Attaquant — +3 % d'XP par niveau aux joueurs du poste correspondant (un formateur niv 5 « attaquant » = +15 % d'XP à vos CF, SS, ailiers ; +18 % au niveau 6).

🔍 Scout — Recrutement

Alimente l'académie et facilite les négociations (voir aussi Mercato).

  • Pépite — nombre (1 à 3) et talent des pépites de la saison, en combinaison avec le niveau de votre centre de formation.
  • Réputation — réduit l'exigence de réputation du joueur lors des négociations.
  • Négociation — jusqu'à +10 % sur la décision du joueur au niveau 6 (+8,3 % au niveau 5, +1,7 % par niveau), et remise sur le salaire des prospects jusqu'à −50 % au niveau 6 (−42 % au niveau 5).
  • Attachement — meilleur attachement initial de la recrue envers le club.
  • Tuyaux — probabilité d'obtenir des infos sur les enchères concurrentes : niv 1 → 10 % (info basique), niv 3 → 33 % (+ stade de négociation), niv 5-6 → 100 % (+ salaire, durée et rôle proposés par le concurrent).

🩺 Coach Adjoint

Gère la forme, l'équilibre et la fidélisation de l'effectif.

  • Forme — +2 par niveau sur la condition d'équipe (jusqu'à +12 de fitness au niveau 6).
  • Équilibre — améliore l'équilibre global de l'équipe.
  • Blessure — réduit le risque de blessure.
  • Attachement — jusqu'à +10 % sur les renouvellements de contrat au niveau 6 (+8,3 % au niveau 5).
  • Bonus renouvellement — jusqu'à +10 % supplémentaires au niveau 6. Cumulé avec l'attachement, un coach au niveau ultime sur les deux apporte jusqu'à +20 % sur la décision de prolongation.

C'est aussi lui qui vous remonte les alertes d'effectif (joueurs mécontents de leur rôle ou de leur temps de jeu).

Entretiens (tous les 2 jours) — il vous prend à part au sujet d'un joueur de l'effectif senior : humeur et raison du malaise, puis 4 réponses possibles (réconfort, rôle, augmentation, repos, promesse de temps de jeu, défi, pique, félicitations publiques…). Les sujets vont du temps de jeu au salaire, en passant par la concurrence à son poste, une mise sur la liste des transferts, une suspension, une série de notes ou ses années au club — et le coach évite de remettre deux fois de suite le même sujet sur la table. Sa compétence Attachement fixe la fiabilité du diagnostic (niv. 0-1 : flou, 2-3 : humeur juste mais raison parfois fausse, 4-5 : tout juste) et l'amplitude de l'effet : un coach fort amplifie les bons choix et amortit les mauvais. À partir du niveau 2, il vous met en garde sur les réponses risquées (il se trompe une fois sur trois jusqu'au niveau 3, plus à partir du niveau 4). Le pire choix peut blesser le joueur à l'entraînement (3 matchs max) ; un blessé bien accompagné guérit plus vite ; 5 bons choix d'affilée = +1 cran de forme au prochain match.

Attention à l'augmentation — quand un joueur est réellement sous-payé, le coach met deux montants sur la table : un geste symbolique (+8 %) et le salaire auquel il dirait oui. Lui lâcher quelques centaines de GP alors qu'il attend plusieurs milliers est pris pour une insulte : sur le sujet du salaire, c'est pire que de ne rien faire. Son attente suit les mêmes règles que la doléance « sous-payé » : salaire de marché décoté selon sa maturité, demande ancrée sur ce qu'il gagne déjà, et plancher d'autant plus bas qu'il se sent bien au club.

📣 Assistant Tribune — Tribunes

Responsable de l'ambiance, de l'attachement et des infrastructures.

  • Ambiance — avantage à domicile (+2/niv de fitness) et handicap pour l'adversaire (-1/niv). À niv 5 : +10 de fitness chez vous, -5 pour le visiteur ; au niveau 6 : +12 / -6.
  • Attachement — +1 d'attachement club après chaque match tous les 2 niveaux (+3 au niveau 6).
  • Infrastructure — augmente la capacité du stade.
  • Recette — améliore le revenu par billet vendu.
  • Réputation — coefficient positif sur la réputation du club.

💰 Assistant Marketing — Communication

Responsable des revenus et de la visibilité du club (voir Finances).

  • Affluence — améliore le remplissage du stade.
  • Réputation — coefficient positif sur la réputation du club.
  • Recette — les produits dérivés et la boutique rapportent plus.
  • Sponsor — attire de meilleurs sponsors.
  • Droits TV — augmente les revenus de droits télé.

🏛️ Les réunions du staff

Deux fois par semaine, un membre du staff pose un dossier de gestion sur votre bureau : petits travaux dans la tribune, campagne de pub où vous désignez trois joueurs, rumeur à lancer dans la presse, brassard de capitaine, stage pour changer les idées du groupe, anniversaire d'un joueur, essai d'une pépite, prime de match à répartir, scandale de presse, bagarre à l'entraînement, gardien qui encaisse trop… Vous tranchez entre 2 et 4 décisions.

Qui parle ? Le président, le responsable communication, le responsable tribune, le coach adjoint, le scout ou le formateur — jamais deux fois de suite le même, et jamais deux fois de suite le même sujet. Un poste de staff vacant est un interlocuteur muet : sans responsable tribune, vous n'entendrez jamais parler de votre stade. Seul le président est toujours là, et son humeur dépend de sa satisfaction.

Ce que ça change. L'argent du club, la satisfaction du président, la réputation, l'affluence au stade et la recette des billets, le risque de blessure, la fatigue après match, la forme au prochain match, les jetons d'XP (jeune, confirmé ou ancien, selon la tranche d'âge), et bien sûr l'attachement de vos joueurs comme celui des supporters. Les effets à durée sont affichés dans le popup avec leurs jours restants.

Le staff lit vos matchs. Beaucoup de dossiers ne tombent pas au hasard : ils s'ouvrent parce que les chiffres de vos cinq derniers matchs officiels le justifient, et ils vous citent ces chiffres. Trois victoires d'affilée, trois défaites, trop de fautes, trop de hors-jeu, une possession qui s'effondre, des tirs cadrés qui ne rentrent pas, un gardien qui encaisse, deux matchs sans encaisser, un buteur en feu, un attaquant qui ne marque plus, un remplaçant qui s'impose à chaque entrée, un joueur suspendu, un collectionneur de cartons, un homme du match récidiviste… Si vous ne reconnaissez pas le constat, allez voir les feuilles : il en vient.

Vos joueurs ne réagissent pas au hasard. Chacun encaisse une décision selon son tempérament et sa situation au club. Un orgueilleux vit très mal une sanction et savoure une mise en avant ; un réservé, lui, détestera être exposé — le mettre en lumière peut vous coûter de l'attachement. Un joueur qui ne joue pas s'accroche au moindre signe de reconnaissance. Un joueur qui se sait sous-payé n'entend plus que l'argent. Un jeune est deux fois plus sensible à l'attention humaine. Et un joueur qui a déjà décroché ne se laisse plus séduire tout en prenant tout le reste de travers.

Attention à qui vous touchez. Un joueur respecté dans le vestiaire (attaché, cadre, titulaire, capitaine) n'est pas un joueur comme les autres : le sanctionner retourne le groupe contre vous, alors que la même sanction sur un joueur sans crédit le soude. Votre staff vous prévient quand c'est le cas — s'il est assez compétent pour le lire.

Les paris. Certaines décisions sont des coups de poker : une seule chance, deux issues, les deux annoncées à l'avance. La compétence de votre interlocuteur améliore ses chances (+3 % par niveau) et, à partir du niveau 3, il vous donne le pourcentage exact. En dessous, il ne sait pas chiffrer — et il tire moins bien. Un bon staff fait aussi mieux fructifier ce que vous lui confiez (jusqu'à +22 % sur les gains) ; les coûts, eux, ne bougent jamais.

Certaines décisions reviennent vous chercher. Enterrez une bagarre et la presse peut l'apprendre trois jours plus tard, avec les deux noms. Lancez une rumeur de transfert qui prend trop bien et l'agent du joueur finira par demander des comptes. Vous ne saurez jamais à l'avance si l'affaire est vraiment classée.

Un dossier sans réponse se périme au bout de 3 jours, sans pénalité : chaque dossier propose déjà une option passive assumée, c'est elle qui porte le coût d'une non-décision. « Plus tard » le repousse de 12 heures.

La condition d'équipe, un travail collectif

La forme affichée avant match (flèche bleue / verte / normale / orange / rouge) résulte de plusieurs apports du staff et du club :

  • Fitness moyenne des 11 titulaires (0-100) ;
  • Coach Adjoint « forme » : jusqu'à +12 (niveau 6) ;
  • Ambiance de la Tribune : -6 à +12 selon domicile/extérieur ;
  • Attachement de l'effectif : -10 à +10 ;
  • Courtoisie : -7,5 à +7,5 ;
  • Équilibre d'équipe : ±1 cran.